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"Le Corps"


Résumé :

Lorsque Bill apprend par les journaux la mort d'un de ses "ami" d'enfance, cet écrivain à succès se replonge dans ses vieux souvenirs et se retrouve projeté 30 ans en arrière, en plein coeur de l'été 1959 ou lui et ses amis : Tom, Georg et Gustav décident de retrouver le corps d'un jeune garçon, disparu depuis plusieurs jours dans la forêt de Castle Rock.

Aventures, Amitié, Sexe et Sentiments $) sont au rendez-vous. ;)


_Homophobe
_Anti-TH
_Ma Famille
_Et les poufpouf girls


La croix rouge en haut est pour vous.
%)


Voila :D Bonne Lecture.

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Annuaires ou je suis inscrite : ,, et .
Radio Tokio Hotel

# Online seit Sonntag, 19. Juli, 2009 um 08:19

Geändert am Samstag, 26. Dezember, 2009 um 09:03

I - LE COMMENCEMENT

I - LE COMMENCEMENT
Pov extérieur :

Nous sommes dans l'Orégon, un état des Etats-Unis. Un homme étrange d'une quarantaine d'années, aux long cheveux noirs et assez efféminé se trouve dans sa voiture, arrêté sur une route déserte. Il a le regard triste et perdu. A côté de lui se trouve un journal , ou l'on peut lire : " L'Orégon, Mercredi 4 Septembre 1985. L'AVOCAT TRÜMPER POIGNARDE DANS UN RESTAURANT. " A côté de sa voiture, passèrent deux jeunes garçons en vélo. Ils rigolent ensemble. Ces images lui font resurgir des souvenirs plein le coeur. Cet homme, c'est Bill Kaulitz, un écrivain célébre.

Pov Bill :

J'allai sur mes 14 ans la première fois que j'ai vu un mort. Ce fut au cour de l'été 1959. Il y a bien longtemps, mais seulement si vous mesurez en termes d'années. J'habitais dans une petite ville appelé Castle Rock, dans l'Orégon. 1281 habitants seulement, mais pour moi c'était le monde entier !
Je m'achetai un magazine dans la petite librairie du quartier et me rendit dans notre cabane, située dans un arbre, à l'autre bout de la ville sur un terrain vague.

Pov extérieur :

Bill rentre et joue une partie de cartes avec deux de ses amis, la radio alluméeet un soleil de plomb. Une journée ordinaire de mois d'août pour eux.

Pov Bill :

Tom : Hé, à quoi tu voit qu'un Allemand habite prés de chez toi ?
Georg : J'suis Allemand, attention.
Tom : Tes poubelles sont vides et ta chienne attend des petits.


Tom et moi rigolons. Georg ne se rendait pas compte que l'on se foutaient de sa gueule. En faite en y réfléchissant... c'est toujours comme sa, il est pas trés futé.

Georg : Je t'ai jamais dit que j'étais Allemand ?!
Tom (en toquant sur la table) : J'tape.
Georg : Et merde.
Tom : J'ai 29
Georg : J'ai 22
Moi : Putin, manque de bol ! Je joue plus.


Ils se mirent à rigoler comme des abrutis.

Georg : Aller, mec, distribut.

Georg Listing était le plus fou de notre bande. Il n'avait pas beaucoup de chance dans la vie. Son père avait des accès de rage. Un jour, ayant plaqué l'oreille de Georg contre un poêle, il lui avait brûlé au trois-quart.

Georg (en toquant sur la table) : J'tape.
Tom : Espéce de merde !
Georg : Espéce de merde à quatre yeux.


Tom et moi éclatons de rire, Georg sortait tout le temps des blague à deux balles pour riposter. J' vous disait qu'il était pas trés futé.

Georg : Quoi ?! Qu'est-ce qui vous fait rire ? Dort pas j'ai 10 et toi ?
Tom (en rigolant) : J'ai 16.
Georg : Vas-y rigole ! C'est ta dernière chance mon pote.


Tom Trümper était le chef de notre bande, et aussi mon meilleur ami. Il n' était pas de bonne famille et tout le monde savait qu'il tournerait mal. Tom le premier.

TOC-TOC...TOC !

Moi : ça, c'est pas notre code secret !
... : J'ai oublié le code secret ! Laissez-moi enter !
Tous : Gus !
disons-nous avec un air désespéré.

Nous déplaçons la table de jeux pour que gustav puisse rentré.

Gus : Les mecs, alors là, vous allez en restez sur le cul ! dit-il en entrant.

Il s'assoit en face de nous. Il est complétement suréxité.

Gus : Oh, les mecs, attendez que j'vous dise ! Vous n'en reviendrai pas. C'est incroyable ! Laissez-moi soufflé un peu, j'ai courus depuis ma maison.
Tom, Ge et moi : J'cavale comme un petit goret...
Gus : Allez, écoutez-moi, c'est balèze ! Une minute !
Tom,Ge et moi : ... Du lait ! du lait !...
Gus : Ok! vous êtes cons. J'vous dit rien.
Tom : ...Bon ok, on t'écoute.
Gus : Vous pouvez camper ce soir ? Vous avez cas dire a vos vieux qu'on va camper dans mon pré.

Nous nous remîmes à nos activités en parlant.

Tom : Ouais, ça devrait aller. Sauf que mon vieux est de nouveau de mauvais poils. Il c'est mis à picolé sec en ce moment.
Gus : Faut que tu te démerde c'est sérieux ! Vous n'allez pas le croire. Tu peux Bill ?
Moi : Oui, surement.
Georg : Alors, pourquoi tu nous prend la tête comme ça Gus ?
Tom : J'tape.
Georg : Quoi ?! Tricheur c'est pas toi qu'à la main.
Tom : Tire tes cartes, tas de merde.

...
Gus : Voir un cadavre sa vous plairaient ?
...
Nous le regardons tous sans dire un mot, étonné de sa phrase. J'éteint la radio pour mieux entendre sont histoire.




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Voilà le premier chapitre, j'espére qu'il vous a plus. ^^ Prochain chapitre dans 4 coms.
Lachez vos coms ! Bis! :D

by Blut.
p.s. : Pour être prévenu il faut me mettre dans vos favoris.
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Note cet article : * ** *** **** *****

# Online seit Mittwoch, 22. Juli, 2009 um 05:37

Geändert am Mittwoch, 12. August, 2009 um 16:02

II - UNE OREILLE INDISCRETE

II - UNE OREILLE INDISCRETE
Pov Bill :

Gus : Moi, j' était sous la véranda, je creusais quoi.

Nous comprenions tout de suite de quoi parlait Gustav. Au début de l'année scolaire, il avait enterré un bocal d'un litre, remplit de pièces sous sa maison. Il avait fait un plan afin de les retrouver. Une semaine plus tard, sa mère qui nettoyait sa chambre avait jeté le fameux plan. Gustav essayait de retrouver ses pièces depuis neuf mois. Neuf mois les mecs ! C'était devenu une sorte d'obsession. La véranda de gus courait tout au long de leur maison, environ 13 mètre de long sur 2 de large. Georg n'était pas très malin, mais gus ne passait pas non plus son temps libre à étudier ses cours. Pourtant Billy, son frère aîné, était encore plus con.

FLASH BACK :

Gus ce matin-là, était en train de creuser sous sa véranda. Il avait retourné le moindre centimètre de terrain une nouvelle fois. Billy, son frère et Charlie Hogan, un ami de son frère sortirent de la maison.

Charlie : On doit faire quelque chose.
Billy : Et pourquoi ? Qui sa regarde ?


Gus se déplaça à quatre pattes en suivant leur pas pour mieux entendre leur conversation.

Charlie: Mais, on l'à vu !
Billy : Et alors, il est rien pour nous ce gosse, et il est mort, c'est pas ça qui le fera revenir. J' en est rien a foutre qu'ils le retrouve.
Charlie : Mais c'est de ce gas là dont ils parlait à la radio. Brocker, Brower ou Flower, je sais plus son nom. Le train a du lui passer dessus.
Billy : Ouais mais on s'en fout.


Nous avions tous suivit de très prés l'affaire Ray Brower car c'était un garçon de notre âge. Trois jours avant, il était allé ramasser des myrtilles dans les bois et depuis personnes ne la revu.

Charlie : On doit avertir les flics.
Billy : Tu vas pleurer chez les flics après qu'on est volé une caisse, espèce de con ? Ils demanderont comment on est allés jusqu'au chemin de Harlow, alors qu'ils savent qu'on est sans voitures.

Charlie : Ouais...
Billy : Vaut mieux la bouclé comme ça ils auront rien contre nous.
Charlie : ... Alors on passe un coup de fil anonyme.
Billy : Ils peuvent retrouver tes appels, c'est débile, j'ai vu sa à la télé.
Charlie : Ouais, d'accord.


Ils s'éloignèrent de la maison tout en poursuivant leur conversation, une cigarette à la bouche.

Charlie : On aurait jamais du piquer cette putin de bagnole. Max aurait dû être avec nous ! On va lui dire ?
Billy : On en parle à personne. Personne, jamais. Piger ?


FIN DU FLASH BACK

Georg : Je le connait ce chemin de Harlow. Elle mène à un cul-de-sac par la rivière Royal. Les rails sont juste là. Moi et mon père, on y a pêché.
Tom : J'y pense, si ils avait su que t'était là-dessous, ils t'aurait tué.
Moi : Il a pu faire tout le chemin de Champberlin à Harlow ? C'est loin.
Tom : Ouais, il a du marcher en suivant les rails de train.
Georg : Ta raison, la nuit est venu et là... SPLATCH !


Georg fit claquer son poing dans sa main ouverte.
...

Tom : Hé ! Attendez ! Si on le trouve on aura notre photo dans la journal !
Georg : Oui ! On passera même à la radio et à la télé.
Tom : C'est sûr !
Georg : On sera des héros !
Tom : Ouais !


Ils était tous les deux excités par ce projet mais Gustav cassa encore une fois l'ambiance.

Gus : Je sais pas. Billy sera que sa vient de moi.
Moi : Mais il va rien dire , car c'est nous qui l'aurons trouvée et pas Billy et Charlie Hogan dans une voiture volée. Le maire va probablement te donner une médaille.
Gus : Oh, sérieux ? Tu crois ?
Tom : Certain.

Le pauvre, il y croit trop.

Gus : Mais qu'est-ce qu'on va dire à nos vieux ?
Moi : Bah, exactement ce que tu a dit. On va dire à nos vieux qu'on campe dans ton pré. Mais toi, dit à tes vieux que tu dors chez Georg. Puis, on dit qu'on va le lendemain aux courses de dragster. On a un bon alibi jusqu'à demain soir.
Tom : Mec, c'est un plan génial.
Gus : Si on trouve le corps à Harlow, ils vont savoir qu'ont est pas allés aux courses. Bonjour la raclé !
Georg : Mais personnes va ralés parce que tout le monde sera chamboulé par notre découverte.
Tom : Ouais, mon vieux va me frapper, mais merde sa vaut le coup !
Georg : C' est sur !
Tom : Ok, faisons ça. Alors ?
Georg : D'accord !
Moi : Ouais.
Tom : Gustav ?
Gus : ...j'en sais rien.
Georg : Traine pas gus !
Gus : Ouai, ok ! pfffff !
Tom : Ouais !!
Georg : Trop d'la balle !!


Je voulais partager leur enthousiasme mais je ne pouvais pas.



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Voilà le deuxième chapitre, j'espère qu'il vous a plus. ^^ Suite dans 7 coms.
Lachez vos coms !! Bis ! :D

by Blut.

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Note cet article : * ** *** **** *****

# Online seit Freitag, 24. Juli, 2009 um 03:31

Geändert am Samstag, 14. November, 2009 um 09:33

III - UN CALIBRE CHARGE OU UN 45 (partie 1)

III - UN CALIBRE CHARGE OU UN 45 (partie 1)
Pov Bill :

Je voulais partager leur enthousiasme mais je ne pouvais pas. Cet été là, à la maison, j'étais devenu le fils invisible.
Je me penchais à la fenêtre de ma chambre qui donnait sur le jardin. Ma mère ramasse le linge pendant que mon père laboure la terre de son potager.

Moi : Maman, tu sais ou elle est ma gourde ?

Elle ne me répondit pas et continua son occupation.

Moi : Maman !
M : ...
P : ... Dans la chambre de Dennis.
Moi : ...Ah.


Je me dirigeais en direction de sa chambre.

En avril, mon frère aîné, Dennis, s' étais tué dans un accident de jeep. Quatre mois s'étaient écoulé. Mais mes parents ne s'en étaient pas encore remis.

J'ouvris la porte en grand et restais à l'entrer. La chambre de Dennis était en animation suspendu, la porte à côté de la mienne. Les funions du lycée étaient encore accroché au mur, les photos de lui et de sa petite amie encore coinsées dans le miroir ou il passait, ce qui m'avait paru des heures, à se peigner en se faisant une banane comme Elvis. Les piles de ses magazines préférés étaient resté sur son bureau...
J'avançais vers son placard et l'ouvrit. Je prit ma gourde. je décidais de sortir mais je ne bougeais pas, repensant trop à lui.

FLASH BACK :

Dennis : Bill, j'ai quelque chose pour toi.

Il s'approcha de moi et s'assit sur le lit à mon côté, une casquette à la main. Il me là mise sur la tête.

Dennis : Ceci, mon ami est pour vous.
Moi : Ta casquette de Yankee. dis-je avec étonnement.
Den : Non, TA casquette des Yankee. Elle porte bonheur. On prendra beaucoup de poisson.
Moi : Combien ?
Den : une infinité de poissons. Sa te donne une gueule folle. T'en jette. Allez, viens là.

Il me prit dans ses bras et nous nous serrons l'un contre l'autre. A ce moment là, j'étais heureux, heureux que quelqu'un pense enfin à moi dans cette maison.

... : Tu l'as trouvée.

FIN DU FLASH BACK

Cette phrase me sortis de mes rêves.

Moi : Hein ?
P : Tu l'as trouvée.
Moi : ... Oui.


Mon père se trouvait à l'entrée de la chambre en face de moi, entrain de me fixer. Je sortis et me dirigeais vers ma chambre lorsque mon père m'appela.

P : Bill. Ne peux-tu pas avoir des amis comme en avait Dennis ?
Moi : Ceux que j'ai sont bien.
P : C'est sûr. Un voleur et deux débiles.
Moi : Tom n'est pas un voleur. dis-je avec un ton dur.
P : A l'école il a prit l'argent. C'est un voleur pour moi.


Il s'en alla. Je déteste lorsqu'il parle de mes amis comme ça. Je préparait mes affaires pour me changer les idées. J'ai roulé deux couvertures et les mises dans mon sac à dos. Ramassé l'argent qu'il me restait = 1 dollar et 2 cents, prit ma gourde et mis la casquette sur ma tête. Je partit de la maison environ 1/4 d'heure plus tard.


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Voilà la première partie du chapitre 3, j'espère qu'il vous a plus. ^^ Prochain chapitre dans 7 coms.
Lachez vos coms ! Bis ! :D
by BLUT.

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Note cet article : * ** *** **** *****

# Online seit Sonntag, 02. August, 2009 um 09:04

Geändert am Mittwoch, 14. Oktober, 2009 um 08:42